▲1.1 Maintes fois et de
plusieurs manières, Elohîms a parlé jadis aux pères par les inspirés. 1.2 Aux
derniers de ces jours, il nous a parlé par un fils qu’il a établi
héritier de tout, lui par qui il a formé les ères. 1.3 lui,
splendeur de la gloire, caractère de sa substance, porteur de tout par
le mot de son dynamisme, lui qui a accompli la purification des fautes
et s’est assis, à la droite de la grandeur, dans les hauteurs; 1.4 devenu
bien meilleur que les messagers, il a hérité d’un nom plus différent
que le leur. 1.5 Oui,
auquel des messagers a-t-il jamais dit: « Toi, mon fils, moi-même
aujourd’hui je t’ai engendré » ? Et encore: « Je suis à lui pour père.
Lui, il sera à moi pour fils » ? 1.6 Et
encore, quand il introduit l’aîné dans l’univers, il dit: « Que tous
les messagers de l’Adôn se prosternent devant lui ! » 1.7 Et pour
les messagers il dit: « Il fait de ses messagers des souffles, et de
ses serviteurs une flamme de feu. » 1.8 Mais
pour le fils: « Ton trône, Elohîms, pour les pérennités de pérennités,
verge de rectitude, la verge de ton royaume. 1.9 Tu as
aimé la justice, tu as haï la non-tora; aussi Elohîms, ton Elohîms, t’a
messié à l’huile d’exultation plutôt que tes compagnons. » 1.10 Et: «
Toi, Adôn, entête, la terre, tu l’as fondée; les ciels sont l’oeuvre de
tes mains. 1.11 Ils
seront détruits, mais toi tu demeures. Tous, comme un manteau, ils
vieilliront 1.12 et
comme un vêtement tu les rouleras; comme un manteau ils seront aussi
changés. Mais toi, tu es le même; tes années ne disparaîtront pas. » 1.13 Mais
auquel des messagers a-t-il jamais dit: « Siège à ma droite, jusqu’à ce
que j’aie mis tes ennemis en escabelle de tes pieds » ? 1.14 Ne
sont-ils pas tous fonction de souffles pour servir, envoyés pour ceux
qui sont héritiers du salut ? ▲2.1 Pour cela il nous incombe
de prêter une surabondante attention à ce qui a été entendu, par peur
d’être dévoyés. 2.2 Oui, si
la parole dite par les messagers a été confirmée, toute transgression
ou désobéissance reçoit aussi une juste sanction. 2.3 Comment
échapperons-nous, si nous négligeons un tel salut ? Entête, il a
commencé à être proclamé par l’Adôn, et il nous a été confirmé par ceux
qui l’ont entendu. 2.4 Elohîms
a porté témoignage par des signes, des prodiges, par diverses oeuvres
puissantes, et par les dons du souffle sacré selon son vouloir. 2.5 Car il
n’a pas soumis aux messagers l’univers à venir dont nous parlons, 2.6 mais il
en est un qui, solennellement, l’a attesté quelque part en disant: «
Qu’est-ce que l’homme, pour que tu le mémorises ? Le fils de l’homme,
pour que tu l’examines ? 2.7 Pour
peu, tu l’as fait moindre que les messagers; de gloire et de splendeur
tu l’as couronné; 2.8 tu as
tout soumis sous ses pieds. » Oui, en lui soumettant tout, il n’a rien
laissé d’insoumis devant lui. Or, maintenant, nous ne voyons pas encore
que tout lui soit soumis. 2.9 Mais
nous le voyons: pour peu fait moindre que les messagers, Iéshoua‘, à
cause de la souffrance de la mort, est couronné de gloire et de
splendeur. Ainsi, par grâce d’Elohîms, c’est pour tous qu’il a goûté la
mort. 2.10 Oui,
il lui convenait, à lui à cause de qui tout et par qui tout est,
conduisant de nombreux fils à la gloire, de rendre parachevé, par des
souffrances, le chef de leur salut. 2.11 Oui,
le consécrateur et les consacrés ensemble sont d’un seul. Aussi, il ne
rougit pas de les appeler frères, 2.12 en
disant: « J’annoncerai ton nom à mes frères; au milieu de la
communauté, je te louangerai. » 2.13 Et
encore: « Moi, je me confierai à lui. » Et encore: « Me voici, moi et
les enfants qu’Elohîms m’a donnés. » 2.14
Puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, lui aussi a
partagé les mêmes conditions, afin d’abolir par la mort celui qui avait
le pouvoir de la mort c’est le diable 2.15 et de
délivrer ceux qui, par peur de la mort, étaient assujettis pendant
toute leur vie à l’esclavage. 2.16 Non,
ce n’est certes pas des messagers qu’il aide, mais c’est bien la
semence d’Abrahâm qu’il aide. 2.17 Donc,
il devait ressembler en tout à ses frères, pour devenir un grand
desservant, matriciel et adhérant au regard d’Elohîms, afin de faire
expiation des fautes du peuple. 2.18 Oui,
en ce qu’il a souffert lui-même, étant éprouvé, il peut porter secours
à ceux qui sont éprouvés. ▲3.1 Donc, frères consacrés,
partenaires de l’appel venu du ciel, contemplez l’envoyé, le grand
desservant de notre conviction, Iéshoua‘: 3.2 il
adhère à celui qui l’a fait, comme aussi Moshè dans toute sa maison. 3.3 Oui, il
a été rendu digne de plus de gloire que Moshè, comme le constructeur a
plus d’honneur que la maison. 3.4 Oui,
toute maison est construite par quelqu’un; mais celui qui a tout
construit, c’est Elohîms. 3.5 Moshè a
été fidèle en toute sa maison comme commis, pour le témoignage de ce
qui devait être dit. 3.6 Le
messie est comme un fils sur sa maison; et sa maison, c’est nous, si
nous gardons la confiance et la fierté de l’espoir. 3.7 Ainsi,
comme le dit le souffle sacré: « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, 3.8 ne
durcissez pas vos coeurs comme à Mériba, comme au jour de Massa, au
désert, 3.9 quand
vos pères m’ont éprouvé. Ils m’ont scruté, éprouvé, même en voyant mon
oeuvre 3.10
quarante ans. Aussi j’étais irrité contre cette génération, et j’ai
dit: Toujours ils errent par le coeur; eux-mêmes ne connaissent pas mes
routes. 3.11 Aussi,
j’ai juré dans ma brûlure qu’ils n’entreraient pas dans mon repos. » 3.12 Voyez,
frères, qu’aucun de vous n’ait un coeur criminel, sans adhérence,
écarté d’Elohîms, le vivant. 3.13 Mais
exhortez-vous vous-mêmes chaque jour, tandis qu’il s’appelle encore
aujourd’hui, pour que l’un de vous ne s’endurcisse pas dans la
tromperie de la faute. 3.14 Oui,
nous sommes devenus participants au messie, si nous gardons l’entête de
notre assurance jusqu’à la fin, avec fermeté, 3.15 en ce
qui a été dit: « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez
pas votre coeur comme à Mériba. » 3.16 Oui,
qui sont les entendeurs qui ont disputé ? Ne sont-ils pas tous ceux qui
étaient sortis de Misraîm grâce à Moshè ? 3.17 Et
contre qui s’est-il irrité quarante ans ? N’est-ce pas contre les
fautifs dont les membres tombèrent dans le désert ? 3.18 Et à
qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, sinon aux
rebelles ? 3.19 Nous
le voyons: ils n’étaient pas aptes à entrer, à cause de leur manque
d’adhérence. ▲4.1 Frémissons donc, tant que
la promesse d’entrer dans son repos subsiste, que quelqu’un parmi vous
n’y manque. 4.2 Oui,
nous avons reçu l’annonce comme eux-mêmes aussi, mais la parole de
l’Entendre n’a pas profité à ceux qui l’entendirent sans l’unir à
l’adhérence. 4.3 Oui,
nous entrons dans le repos, nous qui adhérons, comme il l’a dit: «
Aussi j’ai juré dans ma brûlure qu’ils n’entreraient pas dans mon
repos. » Pourtant ses oeuvres étaient achevées depuis la fondation de
l’univers. 4.4 Oui, il
l’a dit quelque part au sujet du septième jour: « Elohîms s’est reposé
le septième jour de toutes ses oeuvres. » 4.5 Et en
ceci encore: « S’ils entraient dans mon repos... » 4.6 Ainsi
donc, il reste ceci: quelques-uns sont entrés en lui; mais ceux qui
avaient reçu d’abord le message ne sont pas entrés, à cause de la
rébellion. 4.7 Et de
nouveau il définit un certain jour: « Aujourd’hui », en disant par
David, comme il avait été dit auparavant: « Aujourd’hui, si vous
entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs. » 4.8 Oui, si
Iéshoua‘ leur avait assuré le repos, il ne parlerait plus, après cela,
d’un autre jour. 4.9 Donc le
shabat est laissé au peuple d’Elohîms. 4.10 Oui,
celui qui entre dans son repos se repose lui-même aussi de ses oeuvres,
comme Elohîms des siennes. 4.11
Hâtons-nous donc d’entrer dans ce repos, pour que personne ne tombe
dans le même exemple de rébellion ! 4.12 Oui,
la parole d’Elohîms est vivante, énergique, plus tranchante que toute
épée double bouche. Elle pénètre jusqu’à diviser l’être et le souffle,
les articulations et les moelles. Elle juge les désirs et les
intentions du coeur. 4.13 Il
n’est pas de créature non manifestée devant elle: tout est nu, saisi au
col, devant ses yeux, lui dont la parole est à nous. 4.14 Ayant
donc un grand desservant éminent, qui a traversé les ciels, Iéshoua‘
Bèn Elohîms, c’est à nous de l’attester fermement. 4.15 Car
nous n’avons certes pas un grand desservant incapable de compatir à nos
faiblesses: en tout il est éprouvé par la similitude, sauf pour la
faute. 4.16
Approchons-nous donc avec confiance du trône du chérissement, pour que
nous recevions la merci, et que, le chérissement, nous le trouvions
comme secours, à temps. ▲5.1 Oui, tout grand desservant
est pris parmi les hommes et établi pour les hommes en face d’Elohîms,
afin de présenter des dons et des sacrifices pour les fautes. 5.2 Il peut
sympathiser avec les ignorants et les égarés, puisqu’il est lui-même
enveloppé de faiblesse, 5.3 et
qu’il doit, à cause d’elle, pour lui comme pour le peuple, offrir des
présents pour les fautes. 5.4
Personne ne s’arroge cette grandeur pour lui-même s’il n’y est aussi
appelé par Elohîms, comme Aarôn. 5.5 Ainsi
aussi du messie: il ne s’est pas glorifié lui-même pour devenir grand
desservant, mais par celui qui a dit: « Tu es mon fils; je t’ai
engendré aujourd’hui », 5.6 comme
il a dit ailleurs: « Toi, desservant en pérennité, selon l’ordre de
Malki-Sèdèq. » 5.7 Lui
qui, aux jours de sa chair, a offert implorations et supplications,
avec un grand cri et des larmes, à celui qui pouvait le sauver hors de
la mort. Il a été entendu à cause de son respect. 5.8
Pourtant, étant fils, il apprit l’obéissance de ce qu’il souffrit, 5.9 et,
étant parvenu à la perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui
obéissent cause de salut en pérennité, 5.10 étant
salué par Elohîms comme grand desservant, selon l’ordre de Malki-Sèdèq. 5.11 Sur
cela, vaste est la parole et difficile pour nous à dire, depuis que
vous êtes devenus nonchalants d’oreilles. 5.12 Oui,
obligés à être des enseigneurs, compte tenu du temps, vous avez à
nouveau besoin que vous soient enseignés les rudiments de l’entête des
paroles d’Elohîms. Vous avez désormais besoin de lait, non pas de
nourriture solide. 5.13 Oui,
celui qui a part au lait est inapte à la parole de justice, n’étant
qu’un tout-petit. 5.14 Mais
la nourriture solide est pour les parfaits: ils ont, par la pratique,
exercé leurs facultés à discerner le beau du mal. ▲6.1 Laissons donc la parole
d’entête du messie, pour nous amener à la perfection sans poser de
nouvelle fondation: retour à l’Adôn, renoncement aux oeuvres mortes,
adhérence à Elohîms, 6.2
enseignement des immersions, des impositions des mains, du relèvement
des morts, de la condamnation en pérennité. 6.3 Et
cela, nous le ferons, si toutefois Elohîms le permet. 6.4 Oui,
une fois illuminés, ayant goûté le don céleste, devenus participants du
souffle sacré, 6.5 ayant
goûté le beau mot d’Elohîms et des puissances de l’ère qui vient, 6.6 s’ils
sont retombés, il est impossible de les rénover à nouveau pour le
retour, puisqu’ils crucifient Bèn Elohîms à nouveau pour eux-mêmes en
le déshonorant. 6.7 Oui,
une terre qui boit la pluie sur elle souvent venue, et qui produit un
bon fourrage pour ceux qui la cultivent, reçoit en outre la bénédiction
d’Elohîms. 6.8 Mais
quand elle produit des épines et des ronces, elle est méprisée, toute
proche de la malédiction. Sa fin est de brûler. 6.9 Quoique
nous parlions ainsi, nous sommes convaincus à votre sujet, bien-aimés,
du meilleur, tenant au salut. 6.10 Non,
Elohîms n’est pas injuste pour oublier votre oeuvre et l’amour que vous
avez manifesté pour son nom, en ayant servi et servant les consacrés. 6.11 Mais
nous désirons que chacun d’entre vous manifeste le même empressement
pour la plénitude de l’espoir, jusqu’à la fin. 6.12 Ne
devenez pas nonchalants, mais imitez ceux qui, par l’adhérence et
l’endurance, héritent de la promesse. 6.13 Oui,
Elohîms, en faisant une promesse à Abrahâm, n’ayant personne de plus
grand par qui jurer, 6.14 jura
par lui-même, en disant: « Oui, pour bénir, je te bénirai, et pour
multiplier, je te multiplierai. » 6.15 Et,
endurant ainsi, il obtint la promesse. 6.16 Oui,
les hommes jurent par un plus grand; pour eux, la confirmation d’un
serment met fin à toute contestation. 6.17 En
quoi Elohîms, voulant surabondamment manifester l’immutabilité de sa
volonté aux héritiers de la promesse, a négocié par serment, 6.18 pour
que, par deux faits immuables, dans lesquels il est impossible
qu’Elohîms mente, nous ayons un solide réconfort, réfugiés qui avions
saisi d’avance l’espoir présent. 6.19 Nous
le tenons comme une ancre de l’être, sûre et ferme, qui entre à
l’intérieur du voile. 6.20 Là, un
précurseur est entré pour nous, Iéshoua‘, selon l’ordre de Malki-Sèdèq
devenu grand desservant pour la pérennité. ▲7.1 Oui, celui-ci, Malki-Sèdèq,
roi de Shalèm, grand desservant d’Él ‘Éliôn, qui avait rencontré
Abrahâm revenant du combat contre les rois, l’a béni, 7.2 lui à
qui Abrahâm avait dîmé la dîme de tout. Son nom est d’abord interprété
« Roi de justice », et ensuite « Roi de Shalèm », c’est-à-dire « Roi de
paix »; 7.3 sans
père, sans mère, sans généalogie, sans en-tête de jours ni fin de vie,
mais assimilé à Bèn Elohîms, il demeure le desservant en pérennité. 7.4
Contemplez ! Qu’il est grand, celui-là à qui Abrahâm a donné la dîme de
tout le butin, lui, le patriarche ! 7.5 Ceux
des fils de Lévi qui ont reçu le sacerdoce ont reçu l’ordre, selon la
tora, de dîmer le peuple, leurs propres frères. Ils sont, eux aussi,
sortis des reins d’Abrahâm. 7.6 Mais
lui, qui n’est pas de leurs généalogies, a dîmé Abrahâm, il a béni le
titulaire des promesses. 7.7 Or,
sans conteste, le moindre est béni par le meilleur. 7.8 Ici, ce
sont des hommes mortels qui perçoivent les dîmes; mais là, il est
attesté que celui qui les reçoit vit. 7.9 Pour
ainsi dire, par l’intermédiaire d’Abrahâm, même Lévi, celui qui perçoit
les dîmes, a été dîmé, 7.10 car il
était alors dans les reins du père, quand Malki-Sèdèq l’a rencontré. 7.11 Si
donc la perfection se trouvait dans le sacerdoce des Benéi Lévi, par
lequel le peuple a été soumis à la tora, quel besoin était-il qu’un
autre desservant se lève selon l’ordre de Malki-Sèdèq et non pas selon
l’ordre d’Aarôn ? 7.12 Oui,
le sacerdoce étant changé, le changement de tora se produit aussi
nécessairement. 7.13 Oui,
celui dont cela est dit, fait partie d’une autre tribu dont personne
n’avait approché l’autel. 7.14 Oui,
il est évident que notre Adôn s’est levé de Iehouda, tribu dont Moshè
n’a rien dit à propos des desservants. 7.15 Cela
est surabondamment évident si, à la similitude de Malki-Sèdèq, surgit
un autre desservant, 7.16 qui le
devient, non selon la tora d’un commandement de chair, mais par le
dynamisme d’une vie indestructible. 7.17 Oui,
c’est attesté: « Tu es desservant en pérennité selon l’ordre de
Malki-Sèdèq. » 7.18 Oui,
il y a là l’annulation d’un commandement antérieur, en raison de sa
faiblesse et de son inutilité. 7.19 La
tora n’ayant rien amené à la perfection, un meilleur espoir est
survenu, par lequel nous approchons d’Elohîms. 7.20 De
plus, cela n’a pas été sans serment; or les autres sont devenus
desservants sans serment. 7.21 Mais,
lui, il l’est avec serment, par la parole à lui dite: « IHVH-Adonaï l’a
juré, il ne le regrettera pas: Tu es desservant en pérennité. » 7.22 Ainsi
Iéshoua‘ est devenu le garant d’un meilleur pacte. 7.23 Par
surcroît, beaucoup sont devenus desservants, la mort les empêchant de
durer. 7.24 Mais
lui, par le fait qu’il dure en pérennité, il a un sacerdoce
intransmissible. 7.25 Par
là, il peut donc sauver en totalité ceux qui approchent d’Elohîms par
lui, puisqu’il est toujours vivant afin d’intercéder pour eux. 7.26 Oui,
il nous fallait un tel grand desservant, sacré, innocent, sans
souillure, éloigné des fautes, plus élevé que les ciels. 7.27
Celui-là n’a pas, comme les grands desservants, la nécessité
quotidienne d’offrir des sacrifices, d’abord pour leurs propres fautes,
ensuite pour celles du peuple: cela, il l’a fait une fois pour toutes
en s’offrant lui-même. 7.28 Oui,
la tora a établi en grands desservants des hommes doués de faiblesse,
mais la parole du serment postérieur à la tora, un fils rendu parachevé
pour la pérennité. ▲8.1 Entête de ce qui a été dit:
nous avons un tel grand desservant qui s’est assis à la droite du trône
de la majesté dans les ciels, 8.2 le
serviteur du vrai sanctuaire et de la tente véritable que IHVH-Adonaï a
érigés, non pas l’homme. 8.3 Oui,
tout grand desservant est établi pour offrir des offrandes et des
sacrifices; d’où la nécessité pour lui d’avoir de quoi offrir. 8.4 S’il
était donc sur terre, il ne serait pas même desservant, puisque
existent ceux qui offrent les dons selon la tora. 8.5 Ceux-là
servent la figure et l’ombre des réalités célestes. Moshè en avait été
informé sur le point de terminer la tente: « Oui, vois, dit-il, et fais
tout selon le modèle qui t’a été montré sur la montagne. » 8.6
Maintenant, il a obtenu un service d’autant plus excellent qu’il est le
médiateur d’un meilleur pacte, établi sur de meilleures promesses. 8.7 Car si
le premier pacte avait été irréprochable, il n’y aurait pas lieu d’en
chercher un deuxième. 8.8 Mais
c’est en les blâmant qu’il a dit: « Voici, les jours viennent, harangue
de IHVH-Adonaï, je trancherai avec la maison d’Israël et avec la maison
de Iehouda un pacte neuf; 8.9 non pas
selon le pacte que j’ai tranché avec leurs pères, le jour où j’ai saisi
leur main pour les faire sortir de la terre de Misraîm; mais puisqu’ils
ne sont pas demeurés dans mon pacte, moi aussi je les ai abandonnés,
dit IHVH-Adonaï. 8.10 Voici
le pacte que je trancherai avec la maison d’Israël après ces jours,
harangue de IHVH-Adonaï, en donnant mes toras dans leur intelligence.
Je les écrirai sur leur coeur; je serai à eux pour Elohîms, et ils
seront à moi pour peuple. 8.11 Ils
n’auront plus à enseigner chacun son concitoyen, chacun son frère, en
disant: ‹ Pénètre IHVH-Adonaï ›, parce que tous me pénétreront, du plus
petit au plus grand d’entre eux, 8.12 parce
que je serai apaisé à l’endroit de leurs injustices, je ne mémoriserai
plus leurs fautes. » 8.13 Quand
il dit: « Neuf », il fait devenir vieux le premier. Or, ce qui devient
ancien et vétuste est proche de la disparition. ▲9.1 Donc le premier avait aussi
des ordonnances pour le culte et le sanctuaire de cet univers. 9.2 Oui,
une tente était préparée, la première, où était le chandelier, la
table, et l’exposition des pains. Elle était dite « le sanctuaire ». 9.3 Après
le deuxième voile était la tente dite « le sanctuaire des sanctuaires ». 9.4 Elle
avait un autel des parfums, en or, et le coffre du pacte tout recouvert
d’or, où une urne d’or contenait la manne, la branche d’Aarôn qui avait
bourgeonné, et les plaques du pacte. 9.5
Au-dessus, les Keroubîm de gloire obombraient l’absolutoire, dont il
n’est pas possible, maintenant, de parler en détail. 9.6 Ceci
ayant été préparé ainsi, les desservants, de tout temps, entrent dans
la première tente pour accomplir le service. 9.7 Mais
dans la seconde, une seule fois par an, seul y entre le grand
desservant, non sans le sang, qu’il offre pour lui-même et pour les
inadvertances du peuple. 9.8 Le
souffle sacré montre ceci, que la route des réalités sacrées n’est pas
encore manifeste tant que la première tente existe. 9.9 Ceci
est une parabole pour le temps présent, selon laquelle les dons et les
sacrifices offerts ne peuvent en conscience rendre parfait le serviteur. 9.10 Ce
n’était qu’aliments, boissons et ablutions variées: des institutions de
chair, subsistant jusqu’au temps de la réforme. 9.11 Mais
le messie est arrivé, grand desservant des biens à venir, à travers la
demeure plus grande et plus parfaite, non faite par la main, et qui
n’est pas de cette création. 9.12 Il est
entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, non par le sang de boucs
et de veaux, mais par son propre sang, ayant trouvé le rachat pour la
pérennité. 9.13 Oui,
si le sang des boucs et des taureaux, si la cendre d’une génisse pour
asperger les contaminés, sanctifient et purifient la chair, 9.14
combien plus le sang du messie qui, par le souffle de pérennité, s’est
offert lui-même à Elohîms sans tache, purifiera-t-il nos consciences
des oeuvres mortes pour le service d’Elohîms, le vivant ! 9.15 Par
cela, il est donc le médiateur du pacte neuf. Ainsi la mort est
survenue pour la rançon des transgressions du premier pacte, pour que
les appelés reçoivent la promesse de l’héritage, en pérennité. 9.16 Oui,
là où il y a testament, la mort du testateur est une nécessité présente. 9.17 Oui,
le testament est confirmé par la mort; il n’a aucune force pendant la
vie du testateur. 9.18 Aussi,
même le premier pacte n’a pas été inauguré sans le sang. 9.19 Oui,
Moshè, après avoir énoncé chaque commandement à tout le peuple,
conformément à la tora, a pris le sang des veaux et des boucs, avec de
l’eau, de la laine écarlate, de l’hysope, et il en a même aspergé le
volume et tout le peuple 9.20 en
disant: « Voici le sang du pacte qu’Elohîms a tranché pour vous. » 9.21 Et il
a même aspergé, avec le sang, la tente et tous les objets du culte. 9.22 Selon
la tora, précisément, tout est purifié dans le sang, et sans effusion
de sang il n’advient pas de rémission. 9.23 La
nécessité étant donc que les figurations des ciels soient purifiées par
ces gestes, elles-mêmes, les réalités célestes, doivent l’être par de
meilleurs sacrifices que ceux-là. 9.24 Non,
le messie n’est pas entré dans un sanctuaire fait par la main, image
des réalités vraies, mais dans le ciel lui-même, afin de paraître
maintenant pour nous en face d’Elohîms. 9.25 Et non
pas qu’il doive s’offrir lui-même plusieurs fois, comme le grand
desservant, qui entre dans le sanctuaire chaque année avec un sang
étranger. 9.26
Autrement, il lui aurait alors fallu souffrir plusieurs fois depuis la
fondation de l’univers. Mais il s’est manifesté une seule fois à
l’accomplissement des ères, pour l’annulation de la faute par son
propre sacrifice. 9.27 Et
comme il appartient aux hommes de mourir une seule fois et c’est
ensuite le jugement , 9.28 de
même le messie a été offert une seule fois pour porter les fautes de
beaucoup; mais il apparaîtra une deuxième fois, sans nulle faute, à
ceux qui l’attendent pour le salut. ▲10.1 Oui, la tora à l’ombre des
biens à venir, mais non l’icône des réalités elles-mêmes. Chaque année,
par les mêmes sacrifices offerts continuellement, elle ne peut rendre
parfaits ceux qui en approchent. 10.2 Car,
autrement, n’auraient-ils pas cessé d’être offerts ? Ceux qui les
offrent auraient été purifiés d’un seul coup, sans plus avoir la
conscience de leurs fautes. 10.3 Mais,
eux, ils commémorent les fautes chaque année ! 10.4 Oui,
il est impossible que le sang de taureaux et de boucs enlève les fautes. 10.5 C’est
pourquoi, venant dans l’univers, il dit: « Sacrifice et offrande, tu
n’en veux pas; mais tu m’as muni d’un corps. 10.6
Montées et sacrifices pour les fautes, tu ne t’y complais pas. 10.7 Alors
j’ai dit: Voici, je viens entête du volume, c’est écrit de moi pour
faire, Elohîms, ton vouloir. » 10.8 Disant
plus haut: « Sacrifices, offrandes, montées pour les fautes, tu n’en
veux pas, tu ne les agrées pas » bien qu’ils soient offerts selon la
tora , 10.9 alors
il dit: « Voici, je viens faire ton vouloir. » Il abroge le premier
pour établir le second. 10.10 Par
ce vouloir, nous sommes consacrés par l’offrande du corps de Iéshoua‘,
le messie, d’un seul coup. 10.11
Chaque desservant se tient chaque jour pour servir et offrir plusieurs
fois les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais enlever les fautes. 10.12 Mais
celui-ci, ayant offert un seul sacrifice pour les fautes, siège
continuellement à la droite d’Elohîms, 10.13
attendant ainsi que ses ennemis soient mis pour escabelle de ses pieds. 10.14 Oui,
par une offrande unique, il a mené à la perfection, pour toujours, les
consacrés. 10.15 C’est
ce qu’atteste pour nous aussi le souffle sacré. Oui, après avoir dit: 10.16 «
Voici le pacte que je trancherai avec eux après ces jours, harangue de
IHVH-Adonaï: en donnant mes toras sur leur coeur, je les inscrirai sur
leur intelligence. 10.17 Leurs
fautes, leur être sans tora, je ne le mémoriserai plus. » 10.18
Ainsi, là où il y a rémission, il n’est plus d’offrande pour les fautes. 10.19 Ayant
donc confiance, frères, d’entrer dans le sanctuaire par le sang de
Iéshoua‘ 10.20 il
a inauguré pour nous une route nouvelle et vivante à travers le voile,
c’est-à-dire sa chair, 10.21 avec
un grand desservant sur la maison d’Elohîms , 10.22
approchons avec un coeur vrai dans la plénitude de l’adhérence, les
coeurs purifiés d’une conscience criminelle, le corps lavé à l’eau pure. 10.23
Retenons le témoignage de l’espoir inébranlable: oui, il adhère, celui
qui a promis. 10.24
Veillons les uns les autres à la stimulation de l’amour et des oeuvres
belles. 10.25 Ne
désertez pas votre réunion, de vous-mêmes, comme certains s’y
accoutument; mais exhortez-vous, d’autant plus qu’approche, vous le
voyez, le jour. 10.26 Oui,
quand nous fautons volontairement après avoir reçu la connaissance de
la vérité, pour de telles fautes il n’est plus de sacrifices, 10.27 mais
seulement la terrifiante attente du jugement, l’ardeur du feu prêt à
dévorer les ennemis. 10.28 Si
quelqu’un rejette la tora de Moshè, il meurt sans compassion par deux
ou trois témoins. 10.29
Combien pire, vous le pensez, sera la punition de celui qui aura
piétiné Bèn Elohîms, estimant comme contaminé le sang du pacte dans
lequel il a été consacré, insultant ainsi le souffle du chérissement ! 10.30 Oui,
nous le savons, c’est lui qui a dit: « À moi la vengeance, moi, je
rétribue ! » 10.31 Et
encore: « IHVH-Adonaï jugera son peuple. » Il est redoutable de tomber
entre les mains d’Elohîms, le vivant. 10.32
Souvenez-vous des premiers jours, quand, ayant été illuminés, vous avez
enduré un si grand assaut de souffrances. 10.33 D’une
part, vous avez été exposés aux outrages et aux tortures, et, d’autre
part, vous les avez partagés avec ceux qui vivent ainsi. 10.34 Oui,
vous avez compati avec les prisonniers, vous avez accepté avec joie la
spoliation de vos biens, sachant que vous avez vous-mêmes une meilleure
possession, et qui demeure. 10.35 Ne
perdez donc pas votre confiance: elle aura une grande récompense. 10.36 Oui,
vous avez besoin de persévérance, afin qu’ayant fait le vouloir
d’Elohîms vous obteniez la promesse. 10.37 Oui:
« Encore un peu, et celui qui vient viendra sans retard ! 10.38 Mon
juste vit dans l’adhérence. S’il recule, mon être ne se complaît plus
en lui. » 10.39
Nous-mêmes, nous ne sommes pas de la reculade pour la ruine, mais de
l’adhérence pour la possession de l’être. ▲11.1 L’adhérence est la
substance de ce qui est espéré, la preuve de ce qui n’est pas visible. 11.2 Oui,
en elle les anciens ont obtenu le témoignage. 11.3 Par
l’adhérence, nous comprenons que les ères ont été formées par un mot
d’Elohîms: ainsi le visible vient de ce qui n’a pas d’apparence. 11.4 Par
l’adhérence, Èbèl présente à Elohîms un plus grand sacrifice que Caïn,
par lequel il obtient le témoignage d’être juste, Elohîms témoignant de
ses dons; et par elle, mort, il parle encore. 11.5 Par
l’adhérence, Hanokh est enlevé, pour ne pas voir la mort, introuvable
parce qu’Elohîms l’a enlevé. Oui, avant son enlèvement, il reçoit le
témoignage d’être agréé par Elohîms. 11.6 Sans
adhérence, impossible d’être agréé. Oui, celui qui approche Elohîms
doit adhérer à ce qu’il existe et devient le rémunérateur de ceux qui
le cherchent. 11.7 Par
l’adhérence, Noah fut averti de ce qui n’est pas encore visible,
veillant à préparer une caisse pour le salut de sa maison. Par cela, il
condamnait l’univers. Il devint ainsi héritier de la justice par
l’adhérence; 11.8 Par
l’adhérence, Abrahâm obéit pour aller vers un lieu qu’il devait
recevoir en héritage. Il partit sans savoir où il allait. 11.9 Par
l’adhérence, il séjourna en terre de la promesse comme à l’étranger,
habitant sous la tente, avec Is’hac et Ia‘acob, les cohéritiers de la
même promesse. 11.10 Oui,
il attendait la cité qui a les fondations, dont Elohîms est
l’architecte et le constructeur. 11.11 Par
l’adhérence, Sara aussi reçut le dynamisme pour un commencement de
semence, à contretemps d’âge, parce qu’elle jugea fidèle celui qui
promettait. 11.12
Ainsi, d’un seul, quant à cela déjà mort, ils furent une multitude
comme les étoiles du ciel, innombrables comme le sable sur la lèvre de
la mer. 11.13 Selon
l’adhérence, tous ceux-là sont morts sans avoir obtenu les promesses,
mais en les ayant vues et saluées de loin, attestant qu’ils étaient des
passants et des immigrants sur terre. 11.14 Oui,
ceux qui parlent ainsi manifestent qu’ils cherchent une patrie. 11.15 S’ils
se souvenaient de celle dont ils sortaient, ils auraient eu le temps
d’y retourner. 11.16 Mais
ils aspiraient à une meilleure, celle du ciel. Ainsi Elohîms n’avait
pas honte d’être appelé leur Elohîms: oui, c’est pour eux qu’il
préparait une cité. 11.17 Par
l’adhérence, Abrahâm, éprouvé, offrit Is’hac. Ayant reçu les promesses,
il présenta néanmoins son fils unique, 11.18 dont
il lui avait été dit: « En Is’hac, semence sera criée pour toi. » 11.19 Il
estimait qu’Elohîms avait le dynamisme de réveiller même d’entre les
morts. Alors il le retrouva, en parabole. 11.20 Par
l’adhérence aussi Is’hac bénit Ia‘acob et ‘Éssav, pour l’avenir. 11.21 Par
l’adhérence, Ia‘acob mourant bénit chacun des fils de Iosseph et se
prosterna au bout de son bâton. 11.22 Par
l’adhérence, Iosseph mourant évoqua l’exode des Benéi Israël et donna
des prescriptions au sujet de ses ossements. 11.23 Par
l’adhérence, Moshè, étant né, fut caché trois mois par ses parents,
parce qu’ils avaient vu la beauté de l’enfant: ils ne frémirent pas de
l’édit du roi. 11.24 Par
l’adhérence, Moshè, devenu grand, refusa d’être dit fils de la fille de
Pharaon, 11.25
choisissant d’être maltraité avec le peuple d’Elohîms, plutôt que
d’avoir la jouissance éphémère de la faute. 11.26 Il
estima que la flétrissure du messie était une plus grande richesse que
les trésors de Misraîm: oui, il regardait de loin vers la récompense. 11.27 Par
l’adhérence, il quitta Misraîm sans frémir de l’écume du roi; oui, il
tint ferme comme s’il voyait l’invisible. 11.28 Par
l’adhérence, il fit Pèssah et l’aspersion du sang, afin que le
destructeur ne touche pas leurs premiers-nés. 11.29 Par
l’adhérence, ils traversèrent la mer Rouge comme une terre ferme. Les
Misrîm qui s’y essayèrent furent engloutis. 11.30 Par
l’adhérence, les remparts de Ieriho tombèrent encerclés durant sept
jours. 11.31 Par
l’adhérence, Rahab, la putain, ne périt pas avec les révoltés, ayant
accueilli les espions avec paix. 11.32 Que
dirai-je encore ? Oui, le temps me manquerait pour mentionner aussi
Guid‘ôn, Baraq, Shimshôn, Iphtah, David, Shemouél et les inspirés, 11.33 qui,
par l’adhérence, conquirent des royaumes, oeuvrèrent pour la justice,
obtinrent les promesses, fermèrent la gueule des lions, 11.34
étouffèrent le dynamisme du feu, échappèrent aux bouches de l’épée,
furent dynamiques à partir de la faiblesse, devinrent forts dans la
guerre, renversant les camps des étrangers. 11.35 Des
femmes reçurent, par un relèvement, leurs morts; d’autres furent battus
à mort sans accepter de rachat, afin d’obtenir un meilleur relèvement; 11.36
d’autres souffrirent les railleries, reçurent d’expérience les fouets,
et plus: les liens et la prison. 11.37 Ils
furent lapidés, sciés, ils moururent par meurtre de l’épée, errèrent en
toisons ou en peaux de chèvres, besogneux, pressurés, maltraités; 11.38 eux
dont l’univers n’était pas digne ! Ils s’égarèrent dans les déserts,
dans les montagnes, les cavernes, les antres de la terre. 11.39 Et
tous, ayant témoigné par l’adhérence, n’obtinrent pas la réalisation de
la promesse. 11.40
Elohîms a prévu mieux pour nous, afin que, non sans nous, ils soient
rendus parfaits. ▲12.1 Par conséquent, nous avons,
nous aussi, autour de nous, une nuée de témoins. Rejetons donc tout le
fardeau et la faute qui nous assiège. Courons avec endurance la
présente joute. 12.2
Regardons de loin vers la tête de l’adhérence et celui qui l’accomplit,
Iéshoua‘: au lieu de la joie placée devant lui, il a enduré une croix,
en méprisant la honte, et puis il s’est assis à la droite du trône
d’Elohîms. 12.3 Oui,
considérez donc celui qui a enduré contre lui-même une telle
contradiction de la part des fautifs, pour que vous ne souffriez pas
des êtres défaillants devant vous. 12.4 Vous
n’avez pas encore résisté jusqu’au sang en luttant contre la faute. 12.5 Vous
avez oublié l’exhortation qui vous est exposée comme à des fils: « Mon
fils, la discipline de IHVH-Adonaï, ne la méprise pas ! Ne défaille pas
quand tu es repris par lui ! 12.6 Oui,
celui qu’aime IHVH-Adonaï, il le corrige; il châtie tout fils qu’il
agrée. » 12.7 C’est
pour la pédagogie que vous endurez: Elohîms vous traite en fils. Et
quel est le fils que son père ne corrige ? 12.8 Si
vous êtes sans la correction à laquelle tous ont part, vous êtes alors
des bâtards et non des fils. 12.9 De
plus, nous avons eu les pères de notre chair pour pédagogues, et nous
les avons respectés. Ne devons-nous donc pas nous soumettre davantage
au père des souffles, pour vivre ? 12.10 Oui,
les uns, c’était pour peu de jours seulement qu’ils nous corrigeaient
comme ils le croyaient bon. Mais l’autre, c’est pour le profit de
participer à sa sacralité. 12.11 Toute
correction, sur le moment, ne semble pas être une joie, mais une peine.
Mais elle rend plus tard à ceux qui l’ont reçue son fruit de paix et de
justice, à ceux qui sont exercés par elle. 12.12
Aussi, redressez les mains abaissées et les genoux paralysés. 12.13 Pour
vos pieds, faites droites les pistes tortueuses, pour que le boiteux ne
trébuche pas, mais soit plutôt guéri. 12.14
Poursuivez la paix avec tous et la consécration, sans laquelle personne
ne verra IHVH-Adonaï. 12.15
Veillez à ce que personne ne manque du chérissement d’Elohîms, et qu’«
aucune racine amère ne cause de trouble en poussant en hauteur », car
beaucoup en seraient contaminés. 12.16 Que
pas un putain ou un fornicateur comme ‘Éssav ne vende ses droits
d’aînesse contre un seul roux ! 12.17 Oui,
vous le savez, lorsqu’il voulut ensuite hériter de la bénédiction, il
fut rejeté, il ne trouva pas lieu pour un retour, bien qu’il l’ait
cherché avec des larmes. 12.18 Car
vous ne vous êtes pas approchés d’une réalité sensible, d’un feu
brûlant, d’une obscurité, d’une ténèbre, d’un ouragan, 12.19 de la
voix d’un shophar, au son des mots... Ceux qui entendaient suppliaient
de ne pas ajouter une parole pour eux, 12.20 car
ils ne supportaient pas la prescription: « Même si une bête touche la
montagne, elle sera lapidée ! » 12.21 Et le
spectacle était si terrifiant que Moshè dit: « Terrifié, je le suis, et
tremblant. » 12.22 Au
contraire, vous vous êtes approchés du mont Siôn, de la cité d’Elohîms,
le vivant, de Ieroushalaîm des ciels et de myriades de messagers, d’une
panégyrie, 12.23 et
d’une communauté de premiers-nés inscrits dans les ciels, d’un Elohîms,
le juge de tous, des souffles des justes rendus parfaits, 12.24 et de
Iéshoua‘, le médiateur d’un pacte neuf, et d’un sang d’aspersion qui
parle mieux que celui d’Èbèl. 12.25 Voyez
à ne pas refuser celui qui parle, car ils ne se sont pas échappés, ceux
qui refusèrent sur terre celui qui avertissait. Combien plus
nous-mêmes, si nous nous détournons de celui des ciels, 12.26 dont
la voix, alors, ébranla la terre; mais maintenant il a promis et dit: «
Encore une fois, moi, je séismerai, non seulement la terre, mais aussi
le ciel. » 12.27 Le «
encore une fois » indique le changement de ce qui est branlant parce
que créé, pour que demeurent les inébranlables. 12.28
Ainsi, recevant un royaume inébranlable, tenons le chérissement, pour
que nous puissions servir Elohîms à son gré, avec ferveur, dans le
frémissement. 12.29 Oui,
notre Elohîms est un feu dévorant. ▲13.1 Que l’amour fraternel
demeure ! 13.2
N’oubliez pas l’hospitalité: oui, par elle, certains ont accueilli,
sans le savoir, des messagers. 13.3
Souvenez-vous des prisonniers comme si vous étiez emprisonnés avec eux,
des torturés comme si vous étiez un seul corps. 13.4
Précieux en tous est le mariage et le lit sans souillure: oui, les
putains et les adultères, il les juge, Elohîms. 13.5 Vivez
sans amour de l’argent, satisfaits par les réalités présentes: oui, il
a dit lui-même: « Jamais je ne te lâcherai; jamais et jamais je ne
t’abandonnerai. » 13.6 Ainsi
nous pouvons dire avec confiance: « L’Adôn est mon secours, je ne
frémirai pas ! Que peut me faire l’homme ? » 13.7
Souvenez-vous de vos dirigeants, de ceux qui vous disent la parole
d’Elohîms. Contemplez le résultat de leur conduite et imitez
l’adhérence. 13.8
Iéshoua‘, le messie, est le même hier et aujourd’hui et dans les
pérennités. 13.9 Ne
soyez pas emportés par des enseignements divers et étrangers: oui, il
est beau pour le coeur d’être affermi par le chérissement, et non par
des aliments. Ceux qui marchent ainsi n’en profitent guère. 13.10 Nous
avons un autel, mais ceux qui servent dans la tente n’ont pas le
pouvoir d’y manger. 13.11 Oui,
les animaux dont le sang a été présenté par le grand desservant dans le
sanctuaire pour l’absolution de la faute ont leur corps brûlé hors du
camp. 13.12
Aussi, Iéshoua‘, pour consacrer le peuple par son propre sang, a
souffert aussi hors de la porte. 13.13 C’est
pourquoi, sortons vers lui hors du camp, en portant son opprobre. 13.14 Non,
certes ! nous n’avons pas ici de cité qui demeure, mais nous
recherchons celle qui vient. 13.15 Par
lui, faisons donc monter vers Elohîms un sacrifice de louange en tout
temps: c’est le fruit de lèvres qui attestent son nom. 13.16 Ne
négligez pas le bien faire, ni la mise en commun: oui, Elohîms se
concilie par de tels sacrifices. 13.17
Obéissez à vos dirigeants, soyez-leur soumis: oui, ils veillent sur
vous, devant en rendre compte. Qu’ils le fassent avec joie, non en
gémissant: oui, ce serait pour vous sans profit. 13.18 Priez
pour nous: oui, nous sommes convaincus d’avoir belle conscience,
voulant en tout nous comporter avec beauté. 13.19 Et,
plus abondamment, je vous exhorte à faire cela, pour que je vous sois
plus vite restitué. 13.20 Alors
l’Elohîms de la paix, qui a conduit hors d’entre les morts le grand
berger des ovins, au sang du pacte de pérennité, notre Adôn Iéshoua‘, 13.21 vous
intégrera en tout bien, pour faire son vouloir. Il fera en vous ce qui
est agréable devant lui, par Iéshoua‘, le messie. À lui la gloire pour
les pérennités des pérennités ! Amén ! 13.22 Je
vous exhorte, frères, de prendre garde à la parole de réconfort, oui,
qu’en bref je vous envoie. 13.23
Sachez que notre frère Timotheos a été relâché. Avec lui, s’il vient
assez tôt, je vous verrai. 13.24
Saluez tous vos dirigeants et tous les hommes consacrés. Ceux d’Italie
vous saluent. 13.25 La
grâce à vous tous !